Source:lesechos.fr
Vous êtes arrivé il y a un an à la présidence de Radio France. Quel premier bilan dressez-vous ?
J'étais, en arrivant à Radio France, devant un choix : subir les chantiers que j'avais devant moi, celui des audiences mais aussi la renégociation de la convention collective, la radio numérique terrestre (RNT) ou encore le multimédia, au risque de me noyer dedans. Ou ne pas oublier notre raison d'être, celle de faire de la radio, c'est-à-dire produire de l'information, du divertissement. Sur le plan des antennes, nous avons bien avancé. L'urgence était France Info, qui était soi-disant condamnée à disparaître. Aujourd'hui, après en avoir fait une radio plus réactive, l'érosion de l'audience de France Info s'est arrêtée. France Bleu marche aussi formidablement bien, avec 7,5 % de part d'audience, alors qu'elle ne couvre que 72 % du territoire.
Comment voyez-vous votre fonction, alors que votre nomination, directement par Nicolas Sarkozy, a fait l'objet de nombreux commentaires ?
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